The Earth Charter Initiative - Values and Principles for a Sustainable Future

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La Mission

La mission de l’Initiative de la Charte de la Terre est de promouvoir la transition vers des modes de vie durables et une société globale sur base d’un cadre éthique partagé amplement qui inclut le respect et le soin de la communauté de vie, l’intégrité écologique, les droits humains universels, le respect de la diversité, la justice économique, la démocratie et une culture de paix.

Conseil

Membres du Conseil de la CTI

Coprésidents du Conseil

Steven Rockefeller (United States)
Razeena Wagiet (South Africa)
Brendan Mackey (Australia)

Membres du Conseil

Zainab Bangura (Sierra Leone)
Mateo Castillo (Mexico)
Rick Clugston (USA)
Marianella Curi (Bolivia)
Camila Argolo Godinho^ (Brazil)
Wakako Hironaka (Japan)
Barbro Holmberg (Sweden)
Li Lailai (Peoples Republic of China)
Song Li (People’s Republic of China / USA)
Alexander Likhotal, (Russia / Switzerland)
Elizabeth May (Canada)
Oscar Motomura (Brazil)
Dumisani Nyoni^ (Zimbabwe)
Henriette Rasmussen (Greenland)
Alide Roerink (The Netherlands)
Mohamed Sahnoun (Algeria)
Kartikeya Sarabhai (India)
Tommy Short* (USA)
Mary Evelyn Tucker (USA)
Mirian Vilela (Brazil)
Erna Witoelar (Indonesia)

Steven C. Rockefeller (États-Unis), Coprésident
Room 5600, 30 Rockefeller Plaza
New York, NY 10112, USA

Steven C. Rockefeller est professeur émérite de religion au Collège Universitaire de Middlebury, où il a enseigné pendant 30 ans et il a aussi été Doyen de l’Institution et Président du Département de Religion. Il a reçu sa maîtrise en divinité du Séminaire Théologique de l’Union à New York et son doctorat en philosophie de la religion de l’Université de Columbia. M. Rockefeller est l’auteur de John Dewey: Religious Faith and Democratic Humanism (Columbia, 1991) et co-éditeur de deux livres d’essais, The Christ and the Bodhisattva (SUNY, 1987) and Spirit and Nature: Why the Environment is a Religious Issue (Beacon, 1992). Ses essais sont apparus dans divers livres et revues. Ces dernières années, une grande partie de ses recherches et écrits se sont centrés sur l’éthique globale, le développement durable et l’interrelation entre la démocratie, l’écologie et la spiritualité.

Au cours des douze dernières années, le Professeur Rockefeller a joué un rôle très important dans la rédaction et la promotion de la Charte de la Terre. Il présida le Comité International de Rédaction de la Charte de la Terre et après le lancement de celle-ci en 2000, il fut nommé membre de la Commission de la Charte de la Terre. Actuellement, il est Coprésident du Conseil International de la Charte de la Terre et Président de l’organisation dénommée Associés de la Charte de la Terre, S.A., qui a été établie pour offrir une aide financière et légale au Conseil de la CTI. Les essais qu’il a écrits sur l’histoire, la structure et l’objet de la Charte de la Terre sont apparus dans de nombreuses publications.

Le Professeur Rockefeller est resté actif dans le domaine de la philanthropie et pendant vingt-cinq ans il a été fidéicommissaire du Fond des Frères Rockefeller (RBF). De 1998 à 2006, il a présidé le Conseil Administratif du Fond. Le RBF est une fondation internationale avec des programmes sur les pratiques démocratiques, le développement durable, la paix et la sécurité et les arts et la culture. Pendant la dernière décennie, le Professeur Rockefeller a occupé les postes de fidéicommissaire auprès du Conseil de la Culture Asiatique, le Conseil de l’Université pour la Paix au Costa Rica, l’organisation dénommée the Philanthropic Collaborative à New York City et le Musée Wendell Gilley à Southwest Harbor, Main. M. Rockefeller est membre du Jury Consultant de Haut Niveau auprès de l’UNESCO pour la Décennie des Nations Unies de l’Éducation pour le Développement Durable (DESD) et en 2005, il fut modérateur pour le lancement de DESD au siège des Nations Unies à New York. En 1999, le Fond Demeter, duquel il est président, établit le Parc et le Refuge de Vie Sylvestre Charlotte, dans la Vallée Champlain de Vermont aux États-Unis.

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Razeena Omar (Sudáfrica), Copresidenta

Razeena Omar (Afrique du Sud), Coprésidente
Department of Environmental Affairs & Tourism;
Marine and Coastal Management Branch
Private Bag X 2, Roggebaai, 8012.
Afrique du Sud

Razeena Omar est une citoyenne sud africaine fortement intéressée à observer les tendances, les changements et les débats concernant l’environnement, la conservation et l’éducation, y compris les thèmes liés aux politiques et leur mise en application. Pendant de nombreuses années, Mme. Omar a joué un rôle important dans ces domaines et elle possède des capacités académiques et professionnelles dans les domaines de la botanique, la zoologie, l’écologie, la conservation et l’éducation. Après avoir travaillé dans le domaine formel de l’éducation, Mme. Omar a joint le Fond Mondial pour la Nature en Afrique du Sud (WWF-SA) et par la suite a été désignée comme Conseillère Environnementale pour le Ministre National de l’Éducation, le Professeur Kader Asmal pendant quatre ans (1999-2003). Sa tâche auprès du Ministère de l’Éducation inclut l’établissement du Programme National d’Éducation Environnementale (NEEP), qui aida à ce que l’environnement soit reconnu comme un thème fondamental dans tous les programmes éducatifs et d’entraînement en Afrique du Sud. Dr. Omar a aussi contribué au professionnalisme du travail environnemental, en dirigeant une série d’évaluations, tel que le Programme financé par les États-Unis et intitulé Fenêtres sur la Nature (Windows on the Wild), de même que plusieurs projets communautaires d’Éducation et de Conservation Environnementale. Mme. Omar a présenté un grand nombre de documents et dirigé des ateliers aux niveaux provinciaux, nationaux et internationaux et elle a élaboré une série de publications, qui ont constitué un apport significatif dans le domaine de l’environnement.

Elle a visité et participé à des cours dans diverses institutions internationales en Afrique, Australie, États-Unis, la République des Maldives, le Danemark et le Royaume-Uni, entre autres. Elle a également fourni des conseils et de l’orientation à des organisations internationales telle que l’UNESCO et a participé à une série de conseils d’instances décisoires, d’entités et de comités d’évaluation afin de contribuer à la gestion de la durabilité de l’environnement. Dr. Omar a été la Directrice Exécutive des Personnes et de la Conservation, qui fait partie des Parcs Nationaux Sud Africains (SANParks). Depuis juin 2008, elle est la Directrice de la Gestion et Développement Côtier Intégral du Département des Affaires Environnementales et du Tourisme, Gestion Maritime et Côtière.

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Brendan Mackey (Australie), Coprésident
Australia National University
Bld 48
Canberra ACT 200, Australie

Brendan Mackey a un doctorat en écologie forestière tropicale et est professeur de sciences environnementales auprès de l’Université Nationale Australienne à Canberra. La recherche et l’enseignement de M. Mackey se centrent sur les domaines du changement environnemental mondial et la conservation de la biodiversité, y compris le défi de la planification de la conservation dans des zones amples et intactes, où les intérêts des indigènes sont d’une extrême importance. M. Mackey est Coprésident du Groupe des Spécialistes en Éthique au sein de la Commission sur le Droit Environnemental de l’IUCN. Il a maintenu un engagement de longue durée envers l’Initiative de la Charte de la Terre, il fut membre du comité de rédaction de celle-ci et a participé à de nombreuses consultations régionales, y compris un forum national australien, qu’il a lui-même convoqué. Prof. Mackey a également exercé la présidence du Comité d’Évaluation d’Éducation de la Charte de la Terre durant la seconde phase de l’Initiative. Il a rédigé de nombreux documents sur des thèmes liés aux sciences environnementales, la conservation et la Charte de la Terre, et en particulier sur la signification de l’intégrité écologique pour l’éthique mondiale de la durabilité.

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Zainab Bangura (Sierra Leone)
Movement for Progress Party (MOP)
P.O. Box 600, Freetown, Sierra Leone

Zainab Bangura est l’actuelle Ministre des Affaires Étrangères de Sierra Leone. Auparavant, elle fut la Directrice du Bureau des Affaires Civiles pour la Mission des Nations Unies au Liberia, un poste qu’elle a exercé depuis 2006. Zainab initia sa carrière professionnelle dans le domaine des assurances, mais commença ses activités dans la société civile en réponse à la guerre qui surgit dans sa région au début des années 90. En 1995, elle fonda l’organisation Femmes Organisées pour une Nation Moralement Éclairée (Women Organized for a Morally Enlightened Nation - W.O.M.E.N) à un moment où les militaires, à travers le Conseil National du Gouvernement Provisoire (NPRC), régissaient le pays. W.O.M.E.N fut la première organisation non partisane dans le pays concernant les droits politiques des femmes et elle joua un rôle fondamental dans la campagne contre la junte militaire. Zainab mobilisa des milliers de femmes afin qu’elles confrontent les soldats armés dans des marches de rue en faveur de la démocratie.

En 1996, Zainab lança la Campagne pour une Bonne Gouvernabilité (Campaign for Good Governance - CGG). En tant que coordinatrice de la plus importante ONG locale à Sierra Leone, Zainab mena la campagne pour la promotion de la participation démocratique, l’établissement de nouvelles sociétés civiles, le respect des droits humains, l’état de droit et l’habilitation politique et économique des femmes. Le travail de CGG obtint la reconnaissance internationale et Zainab elle-même reçu le Prix des Droits Humains 2000 du Comité des Avocats pour les Droits Humains, dont le siège est à New York. Zainab Bangura mit fin à ses activités auprès de la CGG pour établir le Mouvement pour le Parti du Progrès (Movement for Progress Party - MOP) en janvier 2002. Le parti organisa une équipe centrale variée de membres fondateurs de la classe professionnelle locale, du secteur académique et d’organisations de base. Zainab fut nommée candidate présidentielle du parti et en fut dès lors la seule candidate féminine. Plus récemment, Zainab a exercé comme consultante de la Haute Commission des Nations Unies pour les Réfugiés et l’Initiative de la Société Ouverte.

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Mateo A. Castillo Ceja (Mexique)
Titular de la Unidad Coordinadora de Participación Social y Transparencia
Blvd. Adolfo Ruiz Cortines 4209,
6o. Piso, Ala B
Col. Jardines en la Montaña
Delegación. Tlalpan, México, D.F., C.P.14210

Mateo A. Castillo Ceja est le directeur de l’Unité de Coordination de la Participation Sociale et de la Transparence auprès du Ministère de l’Environnement du Mexique. Auparavant, il fut Président du Conseil de l’État Écologique de Michoacan, Mexique, et, avec beaucoup d’autres, il s’est chargé de fomenter des processus de participation sociale au développement de politiques publiques environnementales pour un pays durable. Mateo Castillo est un altruiste qui fait partie du mouvement humanitaire mondial. On le considère comme un des experts nationaux pour la mise en application de l’Agenda local 21. Il a représenté la société civile mexicaine à de nombreux forums et sommets internationaux, il est la personne principale en charge du développement de la Charte de la Terre au Mexique et il est le fondateur du Secrétariat National. Il reçut le Prix du Mérite du Citoyen en 2003 et en 2004, il reçut une mention honorifique du Prix National du Mérite Écologique. En 2005, on lui décerna le Prix Maximo Kalaw pour son labeur dans la promotion de la Charte de la Terre au Mexique. M. Castillo possède une maîtrise en qualité et compétitivité et est biochimiste dans le domaine de la pharmacologie.

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Rick Clugston (États-Unis)
HSUS
2100 'L' Street NW
Washington DC 20037, USA

Au cours des 17 dernières années, Rick Clugston a été Vice-président de Société Humaine des États-Unis (HSUS) et Directeur Exécutif du Centre pour le Respect de la Vie et de l’Environnement, une entité affiliée de la HSUS. Pendant toutes ces années, il a dirigé une variété d’initiatives pour créer un avenir plus humain et durable. Parmi ces initiatives, il y a l’Association des Dirigeants Universitaires pour un Avenir Durable (1997-2007), le Projet d’Évaluation et de Valorisation des Universités Durables (1996-2005), le Projet Âme de l’Agriculture (1995-1998), et l’Éducation Théologique pour Surmonter le Défi Environnemental (1992-1999).  Il fonda et il est le directeur de la Charte de la Terre aux Etats-Unis (depuis 1997).

Dr. Clugston publie et édite Earth Ethics, il est l’éditeur adjoint de The International Journal of Sustainability in Higher Education (Éditions Universitaires MCB), et est membre du Comité d’Édition de The Journal of Education for Sustainable Development (Éditions Sage). Il est également membre du Centre pour l’Éducation Environnementale et la Durabilité (Université de la Côte du Golfe de Floride), du Centre Lighthouse de Bonne Bay (Newfoundland), de la Fondation Wolfe’s Neck Farm (Maine) et du Forum sur la Religion et l’Écologie (Université de Yale). Dr. Clugston fut le cofondateur de l’Alliance Globale d’Éducation Supérieure pour la Durabilité et du Réseau d’Éducation Supérieure pour la Durabilité et l’Environnement.

Avant de venir à Washington, Dr. Clugston travailla à l’Université de Minnesota pendant 11 ans, d’abord comme professeur du Collège Universitaire d’Écologie Humaine et ultérieurement comme planificateur stratégique des affaires académiques, de l’éducation continue et du bureau du Président. Il a été consultant du Ministère d’Éducation Nationale, de l’Alliance Commerciale de Minnesota et plusieurs collèges universitaires et systèmes éducatifs au sujet de l’amélioration de l’éducation.

Dr. Clugston reçut son doctorat en éducation supérieure de l’Université de Minnesota (1987) et une maîtrise en développement humain de l’Université de Chicago (1977). Pendant qu’il faisait ses études de bachelier en psychologie et se spécialisait en biochimie auprès de l’Université de Minnesota (1975), il reçut la Bourse de la Fondation Mayo pour la Médicine et Domaines Apparentés. L’Association Américaine des Administrateurs Universitaires sélectionna sa thèse doctorale comme dissertation de l’année.

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Marianella Curi (Bolivie)
Bolfor II, Av. 2 de Agosto y Cuarto Anillo
P.O. Box: 6204
Santa Cruz de la Sierra, Bolivie

Marienella Curi est psychologue sociale expérimentée dans l’élaboration de politiques pour la durabilité et l’éducation environnementale pour le développement durable. Auparavant, elle fut Vice-ministre des Ressources Naturelles et de l’Environnement et Sous-secrétaire pour la Promotion du Développement Durable du gouvernement de Bolivie. Elle fut Directrice de la Ligue Bolivienne pour la Défense de l’Environnement, le réseau le plus étendu d’organisations non gouvernementales dans ce pays. En 2004, elle commença à travailler pour la Conservation de la Nature (The Nature Conservancy - TNC) comme spécialiste en politiques pour le Projet BOLFOR II et elle est chargée de représenter TNC en Bolivie. Actuellement, elle est la directrice du Projet BOLFOR II, qui est le plus grand projet de gestion forestière durable en Bolivie, et reçoit le soutien financier de USAID et de la TNC.

Mme. Curi initia l’établissement du Conseil Bolivien sur le Développement Durable et participa au processus de développement, de validation et de promotion de la Charte de la Terre en Bolivie pendant plusieurs années.

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Camila Argolo Godinho (Brésil)
Instituto Diversidade/Diversity Institute
Rua Monte Conselho, 690, apt. 503
Rio Vermelho. 41.940-370
Salvador, Bahia, Brésil

Camila Argôlo Godinho est une jeune environnementaliste brésilienne qui possède un bachelier en commerce international et une maîtrise en éducation environnementale. Depuis 1999, Camila travaille dans le domaine de la jeunesse et de l’environnement sur le plan local, national et international.

En tant que chercheuse et dirigeante de la jeunesse, elle coordonna le Projet GEO pour la jeunesse brésilienne, qui fut développé avec la ONG Interagir, le bureau du PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) pour l’Amérique Latine et les Caraïbes, les Ministères de l’Environnement et d’Éducation du Brésil et le Secrétariat National de la Jeunesse. Depuis 2002, elle a participé à plusieurs conférences internationales, réseaux et programmes d’entraînement, parmi lesquels le Conseil de la Jeunesse TUNZA du PNUE (2003-2005) et le Comité de la Jeunesse et d’Éducation de la Commission de Développement Durable.

En 2002, elle reçut le Prix du Mérite de Petrobras/Université Solidaire pour son projet d’éducateurs environnementaux qu’elle développa dans la communauté de Mussurunga, un bidonville situé à Salvador, Brésil. Depuis 2002, Camila a été membre de l’Initiative de la Jeunesse de la Charte de la Terre et de 2005 à 2007, elle a fait partie de son Groupe Central. Camila fonda et coordonne un Groupe de la Jeunesse de la Charte de la Terre au Brésil, qui est maintenant incorporé dans l’Institut de la Diversité, où elle promeut la Charte de la Terre parmi la jeunesse et les dirigeants communautaires dans les communautés pauvres.

Actuellement, Camila coordonne des projets liés au développement communautaire auprès de l’Institut de la Diversité. Elle est également la coordinatrice du département de responsabilité corporative de l’Université Jorge Amado et fait partie de l’Équipe d’Experts A du Conseil d’Administration Forestière (Forest Stewadership Council – FSC), qui se charge de réviser les plantations afin “d’élever le niveau de la responsabilité corporative”.

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Wakako Hironaka (Japon)
The Democratic Party of Japan Headquarters
1-11-1 Nagata-cho
Chiyoda-ku
Tokyo 100-0014 - Japon

Wakako Hironaka, membre de la Chambre des Conseillers du Japon, fut élue de la part de la Préfecture de Chiba en juillet 2004 et elle exerce actuellement ses fonctions pour sa quatrième période. Elle est présidente du Comité de Recherche en Économie, Industrie et Emploi et est membre du Comité d’Éducation, de Culture et de Science de la Chambre des Conseillers. Elle est Vice-présidente du Parti Démocratique du Japon. En 1993-94, elle fut Ministre d’État, Directrice Générale de l’Agence de l’Environnement au sein du Cabinet Hosokawa. Mme. Hironaka est également très active sur le plan international en tant que membre de la Commission de la Charte de la Terre, GLOBE et GEA.

Mme. Hironaka possède un diplôme de bachelier en anglais de l’Université des Femmes de Ochanomizu et une maîtrise en anthropologie de l’Université de Brandeis. Elle est l’auteur de plusieurs livres, essais, traductions et critiques sur l’éducation, la culture, la société et des thèmes liés aux femmes, parmi lesquels Between Two Cultures: Woman - Her Work and Family (1979), Politics is Unexpectedly Interesting (1989), ainsi que des traductions de l’œuvre d’Ezra Vogel intitulée Japan as Number One et de celle de Haru Reischauer sous le titre de Samurai & Silk (Kinu to Bushi).

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Barbro Holmberg (Suède)
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802 66 Gävle, Suède

Barbro Holmberg est une politique reconnue du parti Social Démocrate suédois, qui a travaillé de nombreuses années au Ministère des Affaires Étrangères. En 1999, elle exerça ses fonctions comme conseillère politique et participa comme dirigeante du Projet de l’Enfance du Ministère. En 2002, elle fut nommée Secrétaire d’État auprès de ce Ministère et pendant la période de 2003 à 2006, elle fut Ministre d’Asile et des Affaires Migratoires. En plus de ses fonctions auprès du Ministère des Affaires Étrangères, Mme. Holmberg fut également Secrétaire du Comité sur la Convention des Droits de l’Enfant et elle est l’auteur de plusieurs livres. Le dernier traite de thèmes concernant les droits de la femme. Mme. Holmberg a aussi été l’éditrice de deux revues: Social Politics Magazine et Psychology Magazine. Cette dernière est une revue spécialisée pour psychologues suédois. Actuellement, Mme Holmberg occupe le poste de membre adjoint du Comité de la Banque Nationale Suédoise (Riksbank) et elle est gouverneur d’un des comtés du pays.

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Li Lailai (République Populaire de Chine)
Associate Director
Stockholm Environment Institute
Kräftriket 2B
SE-106 91 Stockholm, Suède

Lailai Li obtint son bachelier en anglais et sa maîtrise et doctorat en sociologie de l’Université de Pittsburgh aux États-Unis. Avant d’être nommée directrice adjointe de l’Institut de Stockholm, Li Lailai exerça ses fonctions de directrice du programme national de LEAD-China. Auparavant, elle travailla comme collaboratrice de recherche auprès de l’Institut de Sociologie et d’Anthropologie de l’Université de Pékin. Ses recherches se centrèrent sur les interactions qui existent entre les valeurs traditionnelles chinoises, les activités agricoles et les impacts environnementaux. De même, entre 1997 et 2001, elle fut directrice des ressources d’information (à temps partiel) auprès de LEAD International. Elle participa au développement de la stratégie d’information de LEAD, satisfaisant par là son intérêt à explorer le rôle de l’information et de la technologie d’information dans les tâches humaines qui visent à une plus grande durabilité de la société. Ses expériences de recherche résident dans le développement des ONG de même que dans l’exploration de voies alternatives de développement vers la durabilité globale.

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Song Li (République Populaire de Chine / États-Unis)
World Bank
Washington, DC USA

Song Li est consultante de la Banque Mondiale. Ses responsabilités principales incluent la gestion du portefeuille des projets environnementaux dans la région africaine, avec une attention particulière sur l’efficience énergétique, l’énergie renouvelable, l’adaptation au changement climatique, la dégradation du sol et la sécurité biologique. Elle fait partie de l’équipe de conseil sur la préparation de projets et le suivi de résultats, ainsi que sur les différents instruments financiers du GEF et de la Banque Mondiale.

Entre 1996 et 2004, Song Li exerça comme spécialiste supérieure de l’environnement auprès du Fond Global de l’Environnement (GEF). Parmi ses fonctions principales, elle eut à gérer les projets de développement des capacités des pays pour mettre en application la Convention de Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique, la Convention sur la Diversité Biologique et la Convention de Lutte contre la Désertification. Elle se chargea également de thèmes institutionnels et politiques, comprenant l’assistance technique aux gouvernements pour améliorer leur coordination avec les communautés locales, le secteur privé et les ONG. Elle fut la personne de liaison de la GEF pour la Commission des Nations Unies sur le Développement Durable.

Auparavant, Song Li fut la Représentante Supérieure des Programmes pour le Secrétariat de la Convention sur la Diversité Biologique (CBD), au sein du PNUE, en charge du mécanisme financier, de la politique de financement et des priorités des programmes. De même, Song Li fut Directrice de la Section de Loi Environnementale du Département de Lois et de Traités du Ministère des Affaires Étrangères de la République Populaire de Chine. Elle représenta ce pays lors de négociations pour les conventions environnementales globales et à la Conférence de Rio sur l’Environnement et le Développement en 1992.

Song Li possède une maîtrise en droit avec une spécialité en Droit Environnemental de l’Université George Washington, ainsi qu’un certificat en droit public international de l’Institut de Diplomatie de Chine et une maîtrise en littérature française de l’Université de Paris III.

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Alexander Likhotal (Russie / Suisse)
Croix Verte Internationale
160a, route de Florissant
1231 Conches Geneva, Suisse

Alexander Likhotal est l’actuel Président de la Croix Verte Internationale. En 1972, il obtint son doctorat en sciences politiques de l’Institut des Affaires Internationales à Moscou, le sujet de sa thèse était ”L’Élaboration de la Politique de Sécurité Britannique”. Il débuta sa carrière académique comme conférencier auprès de l’Institut Étatique de Moscou des Affaires Internationales, où il devint un collaborateur principal de recherches à l’Académie Diplomatique du Ministère des Affaires Étrangères en URSS. En 1988, il fut professeur de sciences politiques et de relations internationales auprès de l’Académie Diplomatique et la même année, il fut nommé Vice-recteur.

Après la perestroïka de Gorbatchev, M. Likhotal, étant déjà un expert très connu dans le domaine de la sécurité européenne, reçut une proposition pour exercer les fonctions de Chef Analyste de la politique de l’OTAN auprès du Département International du Comité Central de la CSPU – un des organismes de coordination de la politique extérieure soviétique. En 1991, Alexander Likhotal fut nommé porte parole adjoint et conseiller du Président de l’URSS. Depuis lors, il a été conseiller de M. Gorbatchev, fondateur de la Croix Verte.

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Elizabeth May (Canada)
Green Party - Central Nova Office
121 George Street
New Glasgow B2H 2K7, Canada

Elizabeth May est une environnementaliste, écrivain, activiste et avocate. En 220, elle fut élue dirigeante du Parti Vert du Canada. Auparavant, elle exerçât comme Directrice Exécutive du Club Sierra Club de Canada. Elle fut également membre du Comité de l’Institut International de Développement Durable et Vice-présidente de la Table Ronde Nationale sur l’Environnement et l’Économie. En 1999, l’Université Dalhousie créa une chaire permanente en son honneur, la Chaire Elizabeth May sur la Santé des Femmes et l’Environnement. Elle a reçu de nombreux prix, parmi lesquels le prix Global 500 des Nations Unies et a été nommée deux fois docteur honoris causa. Mme. May est l’auteur de quatre livres et en 2005, on l’honorât en la nommant Officier de l’Ordre du Canada.

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Oscar Motomura (Brésil)
Amana-Key
Av. Nova Petrópolis, 33
06709-125 Cotia/São Paulo, Brésil

Oscar Motomura est le fondateur et le chef exécutif du Groupe Amana-Key, un centre de gestion par excellence et un réseau d’associés de portée globale, basé à São Paulo, Brésil. L’objectif d’Amana-Key est de servir de référence mondiale pour l’innovation radicale dans le domaine de la gestion, afin de pouvoir générer un véritable développement des personnes, des organisations, des communautés et de l’ensemble. Le Groupe Amana-Key a adopté la Charte de la Terre comme référence pour ses programmes d’éducation et ses retraites d’innovation. Chaque année, des milliers de dirigeants d’entreprises et du gouvernement participent dans les programmes d’Amana-Key, au moyen desquels on élève leur niveau de conscience des problèmes globaux qui affectent l’humanité, de même que leur compréhension de l’importance de contribuer à notre évolution collective, par le biais de pratiques de gestion qui soient éthiques et conscientes.

Mr. Motomura débuta sa carrière au Brésil au sein d’une importante institution financière multinationale, où il parvint à obtenir un poste de gérance supérieure à l’âge de 26 ans. Lorsqu’il eut 28 ans, il avait déjà fondé sa propre société, qui fut le point de départ de ce qui est maintenant Amana-Key. M. Motomura est connu au Brésil pour être un des spécialistes les plus créatifs dans le domaine de la stratégie. Il possède des degrés universitaires en administration d’entreprises et en psychologie sociale.

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Dumisani Nyoni (Zimbabwe)
Zimele Institute
Organisation of Rural Associations for Progress (ORAP)
Bulawayo, Zimbabwe

Dumisani (also "Dumi") Nyoni est diplômé en psychologie du Collège universitaire de Cambridge, aux États-Unis et travaille dans l’équipe de coordination de Pionniers pour le Changement, un réseau global de jeunes dirigeants, activistes, entrepreneurs sociaux et agents de changement intéressés à comprendre et avoir un impact sur les systèmes qui affectent les communautés, les institutions et les sociétés autour d’eux.

Dumisani est un jeune activiste, dirigeant, motivateur et consultant qui a une grande expérience dans beaucoup de domaines, parmi lesquels l’élaboration et la coordination de réseaux d’action globale, l’organisation de réunions, ateliers et conférences, le conseil à des organisations sur le développement stratégique, la création d’équipes de travail et l’inclusion et la participation de la jeunesse à des programmes et processus. Auparavant, Dumisani avait travaillé pour le Conseil de la Terre auprès de son siège précédent au Costa Rica et il aida à lancer la composante de la jeunesse de l’Initiative de la Charte de la Terre Internationale, pour laquelle il agit toujours en tant que conseiller. Dumisani a aussi travaillé comme coordinateur de la jeunesse pour la Campagne du Sommet de l’Emploi de la Jeunesse (Youth Employment Summit - YES), au sein de laquelle il contribua à organiser le premier sommet global et à établir des réseaux nationaux de YES dans plus de 70 pays. Ces réseaux sont des coalitions multisectorielles dirigées par les jeunes pour lancer des projets à travers le monde dans le but de créer des moyens durables d’existence pour les jeunes.

Dumisani est conseiller et membre directif de diverses organisations innovatrices, telles que TakingITGlobal, EnVision Leadership,  EcoVentures International, the Global Youth ACTION Network, The Sweet Mother Tour, IDEAS, et l’Institut Zimele de l’Organisation des Associations Rurales pour le Progrès (Organization of Rural Associations for Progress - ORAP) au Zimbabwe. Dumisani est également écrivain et un musicien enthousiaste.

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Henriette Rasmussen (Groenland)
Henriette Rasmussen
postbox 1029
3900 Nuuk
Kalaallit Nunaat, Groenland

Henriette Rasmussen est la Directrice Administrative de Greenland Publishers à Nuuk, Groenland. Pendant 11 ans, Mme. Rasmussen fut membre du Parlement Autonome du Groenland, exerçant pendant quatre ans en tant que membre du Cabinet et chargée des Affaires Sociales et du Travail. En 1993, elle fut déléguée de la Conférence Mondiale sur les Droits Humains à Vienne, où son idée d’instituer un forum permanent pour les peuples indigènes sous le système des Nations Unies obtint une ample reconnaissance, tant de la part des états que des peuples indigènes. En 1994, Mme Rasmussen participa également comme déléguée au Sommet Social des Nations Unies à Copenhague. Finalement, pendant de nombreuses années, elle exerça comme Conseillère Technique en Chef des Peuples Indigènes et Tribaux auprès de l’Organisation Internationale du Travail à Genève et elle est un ancien membre du Conseil de l’Union Mondiale pour la Conservation de la Nature (UICN). Mme. Rasmussen est aussi éducatrice et journaliste.

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Alide Roerink (Pays-Bas)
P.O. Box 94020
1090 GA Amsterdam
Pays-Bas

Alide Roerink est anthropologue et pendant des années, elle s’est attachée à l’établissement de réseaux, la promotion et le développement de politiques pour la justice de genre, la solidarité internationale et la gouvernabilité globale. Alide Roerink fut la coordinatrice de Vrouwenberaad Ontwikkelingssamenwerking, un réseau d’experts de genre au sein d’agences de développement aux Pays-Bas. Depuis l’an 2000, Mme. Roerink fait partie du Comité National pour la Coopération Internationale et le Développement Durable (NCDO) en qualité de conseillère en relations internationales et est membre de l’équipe administrative de NCDO. Alide est en charge de la coordination du programme de la Charte de la Terre de NCDO, de même que la Table Ronde des Connecteurs du Monde pour les Personnes et la Planète (www.worldconnectors.nl). En outre, elle est membre du comité de l’Alliance pour l’Université pour la Paix, de l’Association des Nations Unies aux Pays-Bas (NVVN) et de l’Initiative d’Alimentation Scolaire du Ghana - Pays-Bas (Schoolfeeding Initiative Ghana Netherlands - SIGN). Le NCDO est affilié de l’Initiative de la Charte de la Terre aux Pays-Bas et a collaboré avec l’Initiative dans le lancement de la Charte de la Terre au cours d’une cérémonie au Palais de la Paix, à La Haye, en l’an 2000, de même que dans une réunion de la Charte de la Terre +5 à Amsterdam en 2005. Alide Roerink initia et coédita le livre intitulé La Charte de la Terre en Action: Vers un Monde Durable (Earth Charter in Action: Towards a Sustainable World) et elle fut conseillère de l’Initiative de la Charte de la Terre avant de faire partie du Conseil.

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Mohamed Sahnoun (Algérie)
Université pour la Paix,
Bureau de Genève
7-9 chemin de Balexert,
1219 Châtelaine
Geneva, Suisse

Pendant de nombreuses années, l’Ambassadeur Mohamed Sahnoun fut le Conseiller Spécial de l’ancien Secrétaire Général des Nations Unies, M. Kofi Annan, concernant la région de la Corne de l’Afrique. M. Sahnoun a eu une carrière diplomatique distinguée et a été conseiller du Président d’Algérie dans des thèmes diplomatiques, Sous-secrétaire Général de l’Organisation de l’Unité Africaine (OAU) et Sous-secrétaire Général de la Ligue des États Arabes responsable du dialogue arabe africain. M. Sahnoun a également été Ambassadeur d’Algérie aux États-Unis, en France, en Allemagne et au Maroc, et Ambassadeur auprès des Nations Unies.

Au cours de sa carrière, l’Ambassadeur Sahnoun fut conseiller spécial du Directeur Général de l’Organisation Scientifique et Culturelle des Nations Unies (UNESCO) pour le Programme de la Culture de Paix, il fut l’envoyé spécial du Secrétaire Général pour le conflit entre l’Éthiopie et l’Erytrée (1998-1999), représentant conjoint de l’ONU et de l’OUA dans la région des Grands Lacs (1997), le représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU en Somalie (1992). M. Sahnoun fut membre de la Commission Mondiale sur l’Environnement et le Développement (Commission Brundtland) dans les années 80, de même que conseiller principal du Secrétaire Général de la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement en 1992. Il fut également le premier Directeur Exécutif de l’Initiative de la Charte de la Terre en 1994. M. Sahnoun étudia d’abord à l’Université de la Sorbonne, à Paris, et ensuite à l’Université de New York, où il obtint ses diplômes de bachelier et de master en sciences politiques.

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Kartikeya Sarabhai (Inde)
Centre for Environment Education (CEE)
Thaltej Tekra
380 054 Ahmedabad
Inde

Kartikeya V. Sarabhai est le fondateur et Directeur du Centre pour l’Éducation Environnementale (CEE), une institution nationale dédiée à fomenter la prise de conscience et la conservation environnementale de même que l’éducation pour un développement durable. En 1984, le CEE initia ses activités à petite échelle à Ahmedabad, mais aujourd’hui, le CEE fonctionne au niveau national et international et compte un personnel de plus de 200 professionnels et 40 bureaux à travers l’Inde, ainsi qu’en Australie et au Sri Lanka. En 2005, l’Association Nord Américaine pour l’Éducation Environnementale (North American Association for Environmental Education - NAAEE) décernât au CEE le Prix Global pour son Service Exceptionnel à l’Éducation Environnementale. M. Sarabhai a également établi VIKSAT, une ONG dédiée à fomenter la participation des personnes à la gestion des ressources naturelles, de même que Sundervan, un centre de découverte de la nature.

M. Sarabhai a fait partie de plusieurs comités du Ministère de l’Environnement et des Forêts et du Ministère du Développement des Ressources Humaines du Gouvernement de l’Inde. Entre autres activités, il inclut un processus pour incorporer des aspects écologiques dans le système éducatif formel du pays, de même que le développement d’initiatives pour l’éducation sur la biodiversité. Pendant longtemps, M. Sarabhai a été associé étroitement à l’UICN et il fut le Président de la Commission sur l’Éducation et la Communication de l’UICN pour l’Asie du Sud et du Sud-Est. Actuellement, il est le Vice-président de la Commission Nationale de l’Inde. M. Sarabhai eut également un rôle fondamental dans le début du Réseau Asiatique du Sud et du Sud-Est pour l’Éducation Environnementale (the South and Southeast Asian Network for Environment Education – SASEANEE). Il fut membre de la délégation de l’Inde à la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement (UNCED) à Rio et aussi au Sommet Mondial sur le Développement Durable (WSSD) à Johannesburg et fut coauteur du rapport de l’Inde pour la Conférence de Rio (UNCED). Il a maintenu une relation étroite avec les initiatives de communication du PNUE, particulièrement avec celles concernant la couche d’ozone.

Sous sa direction, en janvier 2005, le CEE organisa la première Conférence Internationale sur la Décennie de l’Éducation pour le Développement Durable. En 1988, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) lui décerna le Prix de l’Arbre de l’Apprentissage, en reconnaissance pour ses contributions dans le domaine de l’éducation et la communication environnementale. En 2005, l’Institut de l’Inde des Droits Humains décerna à M. Sarabhai le Prix pour la Promotion Mondiale des Droits Humains.

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Tommy Short (États-Unis)
Chairman and Co-Founder
Earth Council Alliance
1220 Rosecrans St., #418
San Diego, CA 92106 USA

Tommy Short est le Président de l’Alliance du Conseil de la Terre, une organisation à but non lucratif dédiée à fomenter une société globale durable basée sur les principes de la Charte de la Terre. M. Short est un homme d’affaires internationales et un philanthrope, qui depuis longtemps donne son soutien à des projets de durabilité dans le monde entier. Au cours des deux dernières décennies, il a voyagé énormément à travers les Amériques, en Europe, Afrique et Asie, et a travaillé avec les communautés et les organisations locales pour identifier et financer des projets qui soutiennent l’environnement, la jeunesse et les arts. En tant que co-fondateur et Président de l’Alliance du Conseil de la Terre, M. Short, conjointement avec Maurice Strong, également co-fondateur, a fait des progrès pour identifier des opportunités et communiquer des aspects liés à la durabilité à de nombreuses organisations.

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Mary Evelyn Tucker (États-Unis)
Yale University
School of Forestry and Environmental Studies
205 Prospect Street
New Haven CT 06511 - USA

Mary Evelyn Tucker obtint son doctorat en religions d’Asie Orientale à l’Université de Columbia. Récemment, on lui assigna un poste de manière simultanée, tant à la Faculté de Divinité de Yale qu’à la Faculté Forestière et d’Études Environnementales de cette université. Auparavant, Mme. Tucker fut professeur associé de religion auprès de l’Université de Yale et elle est la fondatrice et coordinatrice du Forum sur la Religion et l’Écologie. Conjointement avec John Grim, elle organisa une série de dix conférences sur les Religions du Monde et l’Écologie au Centre de Harvard pour l’Étude des Religions du Monde et ils éditèrent 10 tomes qu’Harvard publia sur cette série. Elle fut l’éditrice adjointe des volumes sur les dimensions écologiques du confucianisme, bouddhisme et hindouisme. Mme. Tucker et M. Grim sont également éditeurs d’une série de 18 livres sur l’Écologie et la Justice publiés par les Livres Orbis. Mme. Tucker a été membre du comité de l’Alliance Interreligieuse pour l’Environnement du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) depuis 1986, et est la Vice-présidente de l’Association Américaine Teilhard. Elle fut membre du Comité de Rédaction de la Charte de la Terre Internationale.

Ella a publié Worldly Wonder: Religions Enter Their Ecological Phase (Open Court Press, 2003) et édité deux tomes sur la spiritualité confucéenne avec Tu Weiming. Ses livres plus récents sont un tome édité des documents écrits par Thomas Berry sous le titre de Evening Thoughts: Reflecting of the Earth as Sacred Community (Sierra Club Books et University of California Press, 2006), et The Record of Great Doubts: The Philosophy of Ch'i (Columbia University Press, 2007).

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Mirian Vilela (Brésil)
Earth Charter International Secretariat
c/o University for Peace
P.O. Box 138-6100 El Rodeo de Mora
Ciudad Colón, Costa Rica

Mirian Vilela est la Directrice Exécutive de la Charte de la Terre Internationale et depuis 1996, elle a participé à l’initiative sur le plan international. Mme. Vilela a coordonné un processus international de consultation et établit des alliances avec des organisations et des personnes qui ont contribué au processus de consultation et qui continuent de participer à la phase de mise en application de la Charte. Elle a organisé et facilité de nombreux ateliers et séminaires internationaux sur les valeurs et principes pour la durabilité. Préalablement à ses activités pour la Charte de la Terre, Mme. Vilela travailla pour la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement (UNCED) pendant deux ans, en préparation au Sommet de la Terre des Nations Unies de 1992. Actuellement, elle est membre du personnel enseignant auprès de l’Université pour la Paix. Elle possède une maîtrise en administration publique de l’École de Gouvernement Kennedy de Harvard, où elle eut une bourse d’études Edward Mason.  

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Erna Witoelar (Indonésie)
United Nations
Jl. M.H. Thamrin kav.3
P.O. Box 2338 - Jakarta 10001, Indonésie

Erna Witoelar fut nommée en octobre 2003 Ambassadrice Spéciale de l’ONU pour les Objectifs de Développement du Millénaire (MDG) en Asie et au Pacifique. Mme Witoelar est l’ancienne Ministre des Colonies Humaines et du Développement Régional (1999-2001) et ex membre de l’Assemblée Nationale d’Indonésie. Actuellement, elle est la Présidente de la Fondation pour la Biodiversité d’Indonésie (KEHATI), Coprésidente de l’Alliance pour la Réforme de la Gouvernabilité en Indonésie et Commissaire de la Charte de la Terre. Avant de faire partie du gouvernement indonésien, Mme. Witoelar poursuivit une longue carrière dans la société civile, elle dirigea la Fondation des Consommateurs d’Indonésie (YLKI), fonda et dirigea le Forum d’Indonésie pour l’Environnement (WALHI) et les Amis du Fond pour l’Environnement (DML), entre autres. Au niveau global, elle fut élue Présidente des Consommateurs Internationaux (Consumers International) (1991-1997), membre de la Commission sur les Pays en Voie de Développement et les Changements Globaux (1990-1992), et membre du Comité de Conseil sur les Industries et le Développement Durable de la Commission Brundlandt (1985-1986). Actuellement, Mme. Witoelar est membre de direction de plusieurs organisations de la société civile aux niveaux nationaux et internationaux, y compris de la présidence de la Fondation pour l’Innovation de la Gouvernabilité Locale (YIPD) et elle est conseillère de l’Association des Municipalités et l’Association des Districts d’Indonésie. Mme. Witoelar reçut le Prix Global 500 PNUE lors du Sommet de Rio en 1992, le Prix International du Jour de la Terre aux Nations Unies en 1993 et la Médaille Présidentielle d’Indonésie pour l’Environnement en 1995.

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